Windows Mobile 8 Tablettes et smartphones

windows8Microsoft joue sa dernière carte et sans doute son avenir à plus ou moins long terme.

Face à la puissance d’Apple et de Google, Windows n’avait pas vu venir la vague des smartphones.

Adapté dans l’urgence de l’interface du baladeur Zune, Windows Mobile est une vraie innovation ergonomique. Mais la pénétration sur le marché des téléphones équipés de ce système est encore très limitée, et la clé réside dans la couverture applicative et les services disponibles pour le public.

C’est donc avec leur propre tablette et un système d’exploitation renouvelé que Microsoft abordera la fin de l’année 2012. Windows mobile a la particularité de permettre des développements compatibles PC, tablette et mobile.

C’est bien entendu des programmes qui ont une vocation d’usage différent. Mais cela peut constituer de véritables économies pour les services professionnels.

C’est là que Microsoft peut tirer son épingle du jeu. Une des tablettes aura une vocation professionnelle et il sera possible de saisir des données les stocker et les transférer dans des programmes « métier » comme des inventaires ou des commandes clients. Les données seront transférées dans les programmes habituels de l’entreprise et pourront être administrées simplement sur PC.

Ces passerelles simplifiées entre les deux mondes constituent des originalités de la stratégie de Microsoft. Il faudra sans doute compter avec cet éditeur pour les services professionnels.

Culture et interactivité, dedans et dehors.

La médiation culturelle est en pleine évolution.

Vue de Fontevraud

L’apport du multimédia a bouleversé l’expérience de visite mais c’est désormais du côté de la mobilité que les enjeux se portent.

Il y a dix ans, on parlait de bornes interactives. L’objectif était de délivrer une information la plus exhaustive possible sur une thématique ciblée, profitant de la capacité illimitée de stockage du support numérique. On voyait alors le multimédia comme une grande base de données d’informations.

Tout a changé et les programmes se sont multipliés. Ils sont désormais plus dédiés à des sujets très ciblés.

L’arrivée du mobile dans les dispositifs de médiation remet à plat la stratégie de médiation digitale…et suscite bien des interrogations.

Comment allouer les contenus entre un dispositif mobile riche et de multiples applications multimédia fixes ?

La réponse réside certainement dans une meilleure analyse du comportement des visiteurs, de leurs attentes et de leur typologie.

C’est finalement ces derniers qui auront le dernier mot.

Ils peuvent être zappeurs, passionnés, intrigués, la démarche de médiation doit répondre à leurs attentes et les contenus adaptés à chaque support et chaque comportement.

Et puis les visites culturelles ne sont plus l’apanage des musées.

Les sites patrimoniaux peuvent désormais créer des outils de visite multimédia grâce à la mobilité. Fonctionnellement, tout ou presque est possible. Mais là encore, il faut prendre en compte les attentes et le comportement des visiteurs.

En plein soleil, il est très difficile de lire, la promenade prend parfois le pas sur la médiation et l’émotion doit être préservée. Et si l’audio reprenait ses lettres de noblesse ?

A suivre si vous êtes anglophones, le site de Museum and the web : la référence mondiale du multimédia culturel ou le site du CLIC France, association des professionnels des musées utilisant le multimédia.

http://www.museumsandtheweb.com/mw2012

http://www.club-innovation-culture.fr/

Le web est mort ! Tant mieux

Le multi-canal se décline désormais au sein même d’internet.

Un utilisateur va être consommateur de contenus et de services dans tous les usages du quotidien. On ne peut donc plus parler de stratégie web ou de webmarketing, mais de marketing digital voire même de marketing tout court.

Le monde du numérique et le monde réel interagissent en permanence.

Une démarche digitale doit donc être orientée vers les services et non tournée vers l’émetteurs.

Quels services vont apporter un plus à mes clients ou mes administrés, et quelle est la meilleure méthode pour leur mettre à disposition de manière pertinente ?

Cette démarche met en avant des notions marketing pour que le service rencontre les clients potentiels.

Politique de conquête, référencement naturel, campagne de communication digitale… mais également le choix dans la palette d’outils numériques.

INTERNET DES OBJETS ?

Internet des objets

L’internet, depuis son émergence auprès du grand public fin des années 90, était une finalité en soi.

On allait sur Internet chercher des informations et, dans le meilleur des cas, on les imprimait. Parfois, on interagissait sur d’autres systèmes d’information en effectuant des démarches administratives ou en commandant des produits sur des sites de vente en ligne.

Tout se passait de toute manière derrière un écran.

Depuis un ou deux ans, les programmes utilisés sur internet, et en particulier sur les téléphones mobiles, peuvent être embarqués dans des objets pour leur donner leur propre système intelligent.

Pour être embarqué, le système impose d’être limité à quelques fonctions de bases, mais relié à un téléphone mobile ou un ordinateur par wifi. Ces outils deviennent très pertinents. Ils peuvent même se combiner pour créer une chaîne d’informations et d’interaction.

Cette révolution va impacter fortement le comportement des utilisateurs.

Le digital entrera encore plus dans le quotidien sans qu’il n’y ait de séparation entre l’univers matériel et immatériel.

L’internet des objets, ce sont par exemple :

  • Des appareils médicaux pour prendre la tension ou suivre son poids avec communication à l’ordinateur ou au portable
  • La voiture fait son propre diagnostic et dialogue avec un centre de maintenance
  • Des puces RFID (radiofréquences) pour obtenir des informations contextualisées à un objet ou un lieu etc…

http://www.internetactu.net/2009/02/05/pachube-des-applications-pour-linternet-des-objets/