La technologie Li-Fi au service de la géolocalisation mobile

Des lampes capables de vous connecter à Internet ?

lifi-logo-604x272Un projet plus que réaliste avec le Li-Fi, la nouvelle technologie de communication sans fil, basée sur l’utilisation de la lumière LED. En France, les premiers produits seront commercialisés dès le printemps 2014 par Thomson Lighting.

En attendant la commercialisation grand public, Mazedia utilise dès à présent la technologie Li-fi dans ses dispositifs mobiles.

Depuis le 6 Décembre, à l’Historial de la Vendée, l’exposition Clémenceau propose une aide à la visite innovante et interactive : la détection des espaces se réalise grâce à la technologie Li-Fi et permet un affichage géolocalisé en fonction de la position du visiteur.

Li-Fi - Wikipédia

Les premiers Spots Li-Fi bientôt commercialisés - 01net

Drupal, eZ Publish, Wordpress… Quel CMS choisir ?

Il y a 10 ans, la liste des CMS (Content Management System) était impressionnante : au moins 10 produits étaient considérés comme référents. Mais chaque outil faisait l’objet d’un savoir-faire particulier. Drupal, Wordpress et eZ Publish sont les trois CMS utilisés par Mazedia.

Drupal, eZ Publish, Wordpress

Alors quand convergeront-ils ?

Après Worpress, qui a évolué du blog vers un véritable CMS, Drupal est désormais le plus important CMS au monde. Sa version 8 est très attendue ; elle changera totalement la donne en remettant les compteurs à 0.

Drupal a été construit dans une philosophie très particulière, totalement dans l’esprit de l’open sources. Une colonne vertébrale très mince, mais ouverte à tous les modules possibles, développés par la communauté. Gros avantage : Le catalogue fonctionnel disponible pour les utilisateurs est gigantesque. Intégrer un agenda ? Plusieurs dizaines de modèles sont d’ores et déjà à votre disposition, gratuitement. Mais le revers de la médaille, c’est la compatibilité de ces modules, parfois pas franchement propres, entre eux ; et au fil du temps, les choses ne s’arrangent pas. Avec la version 8, toute la structure a été repensée et mieux normée, par contre, tous les modules devront être réadaptés.

De son côté, eZ Publish a une philosophie totalement contraire : Un socle très riche, qui couvre un grand nombre de fonctionnalités courantes et une politique d’extensions certifiées de très grandes qualités. Par contre, le modèle open sources s’éloigne de plus en plus et il faudra compter sur la version entreprise pour bénéficier d’un panel fonctionnel très large. La version 5 de EZ Publish a, elle aussi, totalement bousculé les principes techniques, en installant de nouveaux outils pour les développeurs.

eZ Publish vs Drupal

Entre ces deux outils, un point commun : le développement des extensions et modules s’effectue sur Symfony 2 (les techniciens apprécieront …). Une première unification des compétences et plus de performance et de productivité pour apporter de nouvelles expériences. Drupal est un produit qui porte l’innovation à tous les instants, mais au détriment d’une certaine pérennité. eZ Publish est la solution la plus professionnelle et techniquement sans doute la plus aboutie, mais c’est un paquebot qui ne bouge que très lentement.

Mazedia, bientôt 20 ans de Recherche et Développement

Depuis 1994, Mazedia a inventé, intégré et adapté de nombreuses technologies multimédia. Mais quels sont les projets de recherche sur lesquels Mazedia travaille actuellement ?


Recherche et Développement MazediaEn 1994, Mediacd (l’ancien nom de Mazedia) a été le pionnier du multimédia. L’internet allait se populariser quelques années plus tard, mais déjà les bénéfices de l’interactivité pour le grand public s’imposaient. Et comme dans toutes les phases pionnières, tout est à inventer, comprendre ou adapter. La petite équipe des débuts (5 personnes) s’investissait à 100% dans cette passion, avec une sensation de conquérir un territoire encore totalement vierge. A la fin des années 2000, la R et D s’est adaptée à un projet d’entreprise plus structuré. Mazedia s’est impliqué dans les structures les plus en pointes dans ce domaine, comme le pôle Images et Réseaux, dont je suis administrateur.

Alors, rechercher c’est bien, mais pour trouver quoi ?

La culture de Mazedia repose sur le véritable « multi-média », c’est à dire l’utilisation de médias diversifiés pour exprimer un propos et d’apporter de nouvelles expériences uniques aux utilisateurs. Nous avons dans les mains des outils de plus en plus diversifiés : Ordinateurs, smatphones, tablettes, téléviseur connecté, objets communiquant … et l’expérience interactive que nous vivons ne peut se résumer en une juxtaposition de sites web ou d’applications plus ou moins cohérents les uns avec les autres.

Tout notre effort de recherche et développement porte sur le transmedia, qui est autant une réflexion d’organisation de l’information et de scénario d’expérience utilisateur que de conception d’outils techniques connectant les différents dispositifs. Trois projets sont en cours sur cette thématique :

  • Une thèse avec Ronan German dirigée par le CELSA de Paris Sorbonne : Scénarisation transmédia
  • Un projet collaboratif ANR (Agence Nationale de la Recherche) avec le CNAM, Le Musée du Quai Branly, le Lutin (CNRS) : Jeu persuasif transmedia
  • Un projet collaboratif « Investissements d’avenir » financé par la Caisse des Dépots avec Telecom Paris Tech, Cantoche : Avatar 1 :1 sur l’interaction entre des utilisateurs et des avatar conversationnels.

Tous ces projets débouchent sur des solutions techniques et des savoir-faire nouveaux pour Mazedia dont nous pourrons vous faire bénéficier.

Applications mobiles au Musée Fabre : les dispositifs mobiles au service de la médiation culturelle

A Montpellier, le Musée Fabre a accueilli tout l’été les œuvres de Paul Signac. Dans le cadre de l’exposition, Mazedia a conçu une application iPad et une application iPhone dont les usages préfigurent la médiation ouverte des prochaines années.

 

Tablette Exposition Signac

DESIGN : Flat design et ergonomie, toujours amis.

Appuyer la modernité et la simplicité du flat design aux codes référents du néo-impressionnisme a constitué le challenge de l’application L’ATELIER SIGNAC.
Notre équipe de créatifs a effectué une recherche sur la symbolique qui pouvait être portée le projet iPad et IPhone de l’exposition SIGNAC.

L’écran d’accueil reprend le motif de la rose des couleurs de Charles Blanc qui a joué un rôle fondamental chez les néo-impressionnistes et plus largement pour toute une génération d’artiste. Ce motif, traité de manière la plus sobre possible, construit les codes de design de l’application.

La recherche de la simplicité graphique et ergonomique s’inscrit dans la tendance actuelle du flat design.

 

Ecrans tactiles iPad Exposition SignacEvolution de la médiation multimédia

L’application sur iPad « Atelier Signac » a été conçue pour être utilisée en dehors du Musée et convaincre le public de venir voir l’exposition.

Au centre de notre préoccupation lors de la conception de cette application, il y le rapport à l’utilisateur hors les murs du musée et au sein du musée. Traditionnellement, les outils multimédia de médiation sont en relation directe avec la scénographie de l’exposition ; ils en font même totalement partie. Avec les solutions mobiles, un premier challenge a dû être relevé : comment assurer un propos continu tout en laissant un peu de liberté au visiteur ? Ensuite, ce sont les applications sur tablette qui amènent un nouveau challenge : Gérer la médiation hors les murs du musée en relais avec la scénographie. Une sorte de prolongement ou encore, dans notre cas, une incitation à la visite.

Tout repose donc sur l’attractivité de l’application. Elle doit être ludique et apporter une réelle valeur ajoutée par rapport à l’exposition, tout en donnant envie d’y aller. Pour L’Atelier SIGNAC, nous avons imaginé un atelier d’aquarelle et de pointillisme que l’utilisateur pourra s’approprier et utiliser en transformant ses propres visuels ou en créant de nouvelles œuvres.

 

Application iPhone Exposition SignacRéseaux sociaux

Après avoir construit sa propre œuvre néo-impressionniste, le visiteur peut lier son travail à la visite de l’exposition par son compte Facebook.

En se rendant à l’exposition, le visiteur pourra charger l’application Iphone de visite et, en s’identifiant, retrouver ses travaux qui seront alors associés aux œuvres exposées. Il pourra alors mettre en perspective son propre travail et les œuvres du maître sur l’écran de son smartphone.

Ce principe de connexion de différents programmes de médiation entre eux est une préfiguration des futurs projets « transmédia » pour lesquels la narration sera exploitée en continuité entre plusieurs outils au sein d’une histoire globale.

 

Pour aller plus loin :

Téléchargez l’application iPad “Atelier de Signac” (AppStore)

Téléchargez l’application mobile pour iPhone (AppStore)

En savoir plus sur les applications mobile et tablette réalisées dans le cadre de l’exposition Signac

Google Shopping : du gratuit au payant !

Le moteur de recherche a mis à disposition un search spécifique pour les sites e-business. Pour les marchands, l’inscription et la reprise de leur offre produits au sein de Google Shoppping est gratuite et relativement simple à mettre en oeuvre. Pour voir son offre reprise par Google Shopping, il suffit de mettre en place un flux de données produits selon les spécifications du comparateur.

Mais voilà… la donne va changer : Google s’apprête à faire évoluer le fonctionnement de son comparateur vers un modèle entièrement payant !

Cette transition débutera le 14 février dans dix  pays dont la France. Google Shopping ordonnera les produits comparés en prenant en comptes des montants enchéris dans Adwords par les marchands.

(Source Journal du Net)

Objets connectés

Aujourd’hui, Internet n’est plus un simple média diffusant des contenus. Le réseau des réseaux s’invite dorénavant au coeur de notre quotidien et modifie en profondeur nos relations à notre environnement. La prochaine révolution est déjà en cours : l’Internet des objets est aujourd’hui une réalité en pleine expansion.

De votre voiture à votre télévision, en passant par la domotique ou la santé, il sera bientôt possible de centraliser, de faire évoluer en fonction de votre personnalité, de votre humeur, de vos besoins, toutes les données qui constituent votre quotidien.

Les objets communiquants sont bien plus que de simples gadgets, il préfigurent les relations hommes/machines de demain - plus simples, plus intelligentes, et surtout à l’écoute de nos besoins.

Recherche & Développement créatif

Recherche & Développement vs Créativité ?

Adosser recherche et développement à créativité n’est pas courant. D’habitude, la R & D est le terrain de jeu des scientifiques qui s’appuient sur un solide état de l’art et identifient des verrous que à débloquer. La créativité a toujours été l’art de l’imagination plastique ou musicale.

Depuis plusieurs années, les PME ont prises en main leur avenir en entrant dans une démarche d’innovation. Les équipes de recherche et développement sont plus composites et les ingénieurs côtoient des marketeurs ou des designers. Les projets prennent dès lors un tournant décisif et les démarches de co-conception sont légion. Les pôles de compétitivité ont largement favorisé cette nouvelle manière de collaborer en rapprochant les grands groupes, les PME et les laboratoires de recherche.

Mazedia s’est fortement investi dans le pôle de compétitivité Images et Réseaux en participant pendant depuis près de cinq ans au Comité de Sélection et Validation de projet, qui réunit des scientifiques et des professionnels de tous horizons pour labelliser les projets, et depuis plus d’un an au Conseil d’Administration du pôle.

Mazedia imagine et réalise, imaginatif dans le concept, rigoureux dans le développement… Une nouvelle manière de nous projeter dans l’avenir.

L’Open Data

Un projet structurant

L’open data est un projet structurant pour les organisations publiques.

La France a été dans les pionniers dans le monde à définir un projet ouvrant ses données publiques à tous les développeurs d’applications ou de sites. Près de 9 ans avant le Royaume Uni, par exemple, la France, dès 2002, ouvrait ses données, avec des exemples régionaux comme Rennes et Paris. Mais l’organisation juridique et technique est coûteuse et la France consacre un budget faible à ce sujet. Moins de 4 M€ sont consacrés contre 25 M€ aux USA (en 2010). La licence de mise en exploitation de ces données doit donc faire l’objet d’une attention particulière et l’organisme, jusqu’alors rattaché au cabinet du Premier Ministre, se structure pour examiner plus finement les conditions d’exploitation de ces données et adapter les modes de licence.

Nul doute que les applications vendues à des millions d’exemplaires sur les stores mobiles seront mises à contribution et devront, à terme, restituer une cote-part de leur revenus aux organismes qui s’appuient sur leurs données… Le temps est au donnant/donnant.

Et les données culturelles ou scientifiques ?

Beaucoup de données existent au sein des collectivités territoriales. Une fois dépassés les problèmes de droits (il y a souvent un auteur qui se cache derrière les informations un peu structurées), des informations pourraient rapidement compléter les scénarios de découverte patrimoniale ou les référentiels informatifs encyclopédiques. L’émergence de ce que l’on appelle le « web sémantique », qui permet d’extraire des informations par analyse du contenu de textes, doit participer à ce mouvement. A suivre…