Google Shopping : du gratuit au payant !

Le moteur de recherche a mis à disposition un search spécifique pour les sites e-business. Pour les marchands, l’inscription et la reprise de leur offre produits au sein de Google Shoppping est gratuite et relativement simple à mettre en oeuvre. Pour voir son offre reprise par Google Shopping, il suffit de mettre en place un flux de données produits selon les spécifications du comparateur.

Mais voilà… la donne va changer : Google s’apprête à faire évoluer le fonctionnement de son comparateur vers un modèle entièrement payant !

Cette transition débutera le 14 février dans dix  pays dont la France. Google Shopping ordonnera les produits comparés en prenant en comptes des montants enchéris dans Adwords par les marchands.

(Source Journal du Net)

Objets connectés

Aujourd’hui, Internet n’est plus un simple média diffusant des contenus. Le réseau des réseaux s’invite dorénavant au coeur de notre quotidien et modifie en profondeur nos relations à notre environnement. La prochaine révolution est déjà en cours : l’Internet des objets est aujourd’hui une réalité en pleine expansion.

De votre voiture à votre télévision, en passant par la domotique ou la santé, il sera bientôt possible de centraliser, de faire évoluer en fonction de votre personnalité, de votre humeur, de vos besoins, toutes les données qui constituent votre quotidien.

Les objets communiquants sont bien plus que de simples gadgets, il préfigurent les relations hommes/machines de demain - plus simples, plus intelligentes, et surtout à l’écoute de nos besoins.

Recherche & Développement créatif

Recherche & Développement vs Créativité ?

Adosser recherche et développement à créativité n’est pas courant. D’habitude, la R & D est le terrain de jeu des scientifiques qui s’appuient sur un solide état de l’art et identifient des verrous que à débloquer. La créativité a toujours été l’art de l’imagination plastique ou musicale.

Depuis plusieurs années, les PME ont prises en main leur avenir en entrant dans une démarche d’innovation. Les équipes de recherche et développement sont plus composites et les ingénieurs côtoient des marketeurs ou des designers. Les projets prennent dès lors un tournant décisif et les démarches de co-conception sont légion. Les pôles de compétitivité ont largement favorisé cette nouvelle manière de collaborer en rapprochant les grands groupes, les PME et les laboratoires de recherche.

Mazedia s’est fortement investi dans le pôle de compétitivité Images et Réseaux en participant pendant depuis près de cinq ans au Comité de Sélection et Validation de projet, qui réunit des scientifiques et des professionnels de tous horizons pour labelliser les projets, et depuis plus d’un an au Conseil d’Administration du pôle.

Mazedia imagine et réalise, imaginatif dans le concept, rigoureux dans le développement… Une nouvelle manière de nous projeter dans l’avenir.

L’Open Data

Un projet structurant

L’open data est un projet structurant pour les organisations publiques.

La France a été dans les pionniers dans le monde à définir un projet ouvrant ses données publiques à tous les développeurs d’applications ou de sites. Près de 9 ans avant le Royaume Uni, par exemple, la France, dès 2002, ouvrait ses données, avec des exemples régionaux comme Rennes et Paris. Mais l’organisation juridique et technique est coûteuse et la France consacre un budget faible à ce sujet. Moins de 4 M€ sont consacrés contre 25 M€ aux USA (en 2010). La licence de mise en exploitation de ces données doit donc faire l’objet d’une attention particulière et l’organisme, jusqu’alors rattaché au cabinet du Premier Ministre, se structure pour examiner plus finement les conditions d’exploitation de ces données et adapter les modes de licence.

Nul doute que les applications vendues à des millions d’exemplaires sur les stores mobiles seront mises à contribution et devront, à terme, restituer une cote-part de leur revenus aux organismes qui s’appuient sur leurs données… Le temps est au donnant/donnant.

Et les données culturelles ou scientifiques ?

Beaucoup de données existent au sein des collectivités territoriales. Une fois dépassés les problèmes de droits (il y a souvent un auteur qui se cache derrière les informations un peu structurées), des informations pourraient rapidement compléter les scénarios de découverte patrimoniale ou les référentiels informatifs encyclopédiques. L’émergence de ce que l’on appelle le « web sémantique », qui permet d’extraire des informations par analyse du contenu de textes, doit participer à ce mouvement. A suivre…